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Les meilleures adresses vegan à Paris

Les meilleures adresses vegan à Paris

La Ville Lumière a longtemps été à la traine au niveau vegan, avec une offre limitée. Mais depuis quelques années, un nouveau vent souffle et les bonnes adresses vegan se multiplient !
Voici notre best of en restaurant, épicerie, et shopping.

Les meilleurs restaurants vegan à Paris

Le potager de Charlotte

Avec maintenant 2 adresses à Paris (9e et 17e), ce restaurant familial est notre préféré pour un diner. La carte change au fil des saisons, tout en gardant des références comme l’avocat « façon oeuf dur ». On valide !

12 rue de la Tour d’Auvergne, 75009 Paris
21 rue Rennequin, 75017 Paris

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4 Looks d’été éthiques

Après 9 mois d’attente, l’été est enfin revenu !
Les températures remontent, mais on ne va pas pour autant laisser fondre nos convictions d’une jolie mode bien faite. Alors pour les trois plus beaux mois de l’année, on vous a choisi des belles pièces et bien faites.

Look #1 : L’aventurière

  1. Baskets Mui Ne en toile et tissage artisanal vietnamien – N’Go Shoes – 69€
  2. Protège-Passeport Delia en Piñatex® fabriqué en France – WWoW – 39€
  3. T-Shirt en coton biologique certifié GOTS et Fairtrade – Dedicated – 34€
  4. Lunettes faites avec du plastique recyclé dans les océans en Patagonie – Karun – 169€
  5. Short Toldos en coton biologique et Fairtrade – Thinking Mu – 39€
  6. Sac à dos en coton Delhi fabriqué par une ONG en Inde – Paccka – 49,9€

Look #2 : L’été à la plage

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Sélection Cadeaux éthiques pour la Fête des Pères

Le dimanche 16 Juin 2019 c’est la Fête des Pères! C’est l’occasion rêvée d’offrir un cadeau éthique aussi beau que bien fait à votre papa.

Voici notre sélection si vous ne savez pas encore quoi lui offrir. Des belles marques, de beaux produits pour tous les papas !

Sélection de cadeaux éthiques pour la fête des pères
  1. Porte-monnaie Phulan en Piñatex® Noir – WWoW – 42€
  2. Chaussettes bleue – Loom – 12€
  3. Guide de microaventures – Chilowé – 22€
  4. Short de bain Coast en déchets marins recyclés – Hopaal – 79€
  5. Coffret de 2 places de spectacles – Cultur’in the City – 29€
  6. Allume-feu solaire – Solar Brother – 14,95€
  7. Savon de rasage Oh la barbe – Pachamamai – 37,5€
  8. Protège-Passeport Delia en Piñatex® et Liège Noir – WWoW – 39€

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WWoW à We Love Green !

WWoW à We Love Green

Pour cette nouvelle édition du festival le plus green de France, on est fières d’avoir été sélectionné pour présenter nos accessoires de maroquinerie végétale à la Pépinière StartUp de We Love Green.

On présentera notre projet au grand public, aux côtés de 10 autres jeunes entreprises innovantes au service de causes environnementales et citoyennes. Un jury d’experts composé d’incubateurs parisiens, de médias spécialisés et de professionnels du secteur, a trié sur le volet les startups. Et le public pourra voter pour la start-up la plus innovante face aux enjeux du développement durable.

We Love Green 2018 Illustration / Architecture

Les festivaliers pourront découvrir et tester les innovations d’aujourd’hui et de demain au sein d’un hub commun et central. C’est là que nous exposerons !

Les samedi 1er et dimanche 2 juin 2019, au cœur du Bois de Vincennes, 80 000 personnes vont danser, manger, penser, agir, comprendre, échanger, boire, créer, explorer, partager, durant les deux jours du plus vert des festivals de musique parisiens.

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Quand la Haute Couture se transforme : Fourrure or not fourrure ?

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La haute couture, reflet de la société

« La mode n’est pas quelque chose qui existe uniquement dans les vêtements. La mode est dans l’air, portée par le vent. On la devine. La mode est dans le ciel, dans la rue »
– Coco Chanel.

La mode est toujours le reflet de son époque, elle évolue et se transforme avec le temps. Elle s’inspire continuellement du luxe et de la haute-couture, puisant sa source d’inspiration dans la société et s’adaptant en fonction. Au cours des cinquante dernières années, la haute-couture a dû s’adapter à de nombreux changements sociétaux. De la digitalisation du monde de la mode, en passant par la recherche de pratiques de consommation plus durables, le monde de la haute-couture est en pleine transformation. C’est aujourd’hui de la problématique de la fourrure dont nous allons parler : Fourrure or Not Fourrure, that is the question.

Image du monde ancien de la fourrure

La fourrure : une mode qui préoccupe

L’utilisation de la fourrure à des fins vestimentaires remonte à la préhistoire, lorsqu’elle était une manière bon marché pour se protéger efficacement du froid. Mais l’utilisation de la fourrure a été reprise par l’industrie du luxe, comme symbole de richesse. Des simples manteaux avec une capuche doublée en fourrure qui valent quelques centaines d’euros, aux manteaux Fendi (dont le double F du slogan signifie « Fourrures Folles ») qui en coûtent plusieurs milliers, la fourrure est devenue progressivement une marque extérieure de luxe.

Mais depuis les années 1970, des associations cherchent à mettre en lumière les conditions de vie désastreuse des animaux vivants dans les centres de fourrure. Non respect des conditions d’hygiène, confinement dans des espaces très réduits, automutilation, cannibalisme… Commencent alors les campagnes médiatiques visant à sensibiliser un maximum de personnes à la barbarie de l’industrie de la fourrure, et à faire basculer l’opinion publique sur la question. L’objectif était de créer un rejet total de la fourrure. La plus célèbre campagne restera sûrement celle de PETA de 1994 : « We’d rather go naked than wear fur » (« Je préfèrerais être nue plutôt que porter de la fourrure »). Dans cette image célèbre, un ensemble de mannequins, comme Naomi Campbell, posaient nues pour défendre la cause animale. Celle-ci a quand même continué à défiler avec de la fourrure quelques années après cette campagne de sensibilisation.

Archives INA montrant le shooting photo de la campagne PeTA – une pépite !

C’est dans ces années que le combat anti-fourrure prend réellement son essor. Des militants se regroupent pour manifester contre la fourrure, ils se jettent sur scène pendant des défilés avec des pancartes accusant les acheteurs de fourrure d’être des meurtriers… Pourtant rien n’y fait. Et les marques de haute couture continuent à produire et à commercialiser des vêtements à base de fourrure.

Campagne de PeTA en 1994 contre la fourrure

Une « prise de conscience » récente dans le mode de la haute couture

La question de la fourrure n’a jamais autant fait couler d’encre qu’au cours de ces dix dernières années. Certains créateurs ont toujours été contre la commercialisation de la fourrure à des fins vestimentaires, à l’instar de Stella McCartney. Mais nombreux sont ceux qui assimilaient la fourrure à l’élément suprême du luxe. Par exemple, la maison Jean-Paul Gaultier avait toujours défendu la fourrure d’élevage. Lorsque des militantes anti-fourrures se jetaient sur le podium au cours des défilés dans les années 1990, la sécurité avait pour ordre de les faire descendre de scène, en les enveloppant au préalable d’un manteau de fourrure.

Comment sensibiliser rapidement l’opinion publique à une question sociétale qui pose problème ?

Cette question se pose dans les années 2000, et la réponse est simple : internet. L’information y circule rapidement. Chaque action de chaque couturier et de chaque maison de haute couture peut donc rapidement être remise en cause. En conséquence, les marques de haute couture n’ont plus vraiment le choix. Elles doivent se plier aux revendications des internautes et des consommateurs. Pour reprendre l’exemple de la maison Jean-Paul Gaultier, des militants ont appelé à un boycott des produits, et notamment des parfums qui représentent une grande partie de son chiffre d’affaire, tant que la branche haute couture de la maison n’arrêtait pas de commercialiser de la fourrure animale. Résultat : Jean-Paul Gaultier a annoncé en novembre 2018 l’arrêt total de l’utilisation de la fourrure animale, et de cuir.

Il est loin d’être le seul.

Fur_I'm out of that_Donatella
Donatella Versace contre la fourrure

Fur? I’m OUT of that !

Face aux manifestations, boycott, pétitions, ou mails des militants, de nombreuses maisons de haute couture se positionnent contre la fourrure animale. Balenciaga, Calvin Klein, Gucci, Frank Sorbier, Versace et bien d’autres encore… Et comme la fast fashion s’inspire de la haute couture, des marques de prêt-à-porter, comme Naf-Naf, Camaïeu ou Adidas, s’affirment, elles aussi, contre la fourrure animale.

On ne saurait savoir si les maisons de haute coutures agissent vraiment en raison de considérations éthiques ou morales, ou pour des raisons marketing. Dans tous les cas, à la question Fourrure or Not Fourrure, la haute couture se met doucement mais sûrement à répondre : « Not Fourrure ».