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Et si on recyclait ?

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Après tout c’est vrai, pourquoi recycler?

On pourrait très bien dire qu’on utilise des matières qui sont naturelles, produites dans le respect des hommes et de l’environnement, qui ne font de mal à personne et qui contribue à alimenter une industrie en difficulté.

Alors pourquoi diable recycler? Surtout du textile??

Pourquoi Recycler ?

Et si je vous disais que pour produire 1 kilo de coton, il fallait au moins 11.000 litres d’eau.
Qu’une fois qu’on a ce coton, on utilise généralement des solutions chimiques pour le teindre qui tuent les rivières.
Qu’il faut 11 kilos de cocons frais pour faire 1 kilo de soie filée, soit près de 14.000 chenilles.
Que la consommation d’1 kilo d’agneau est responsable du rejet de près de 40 kilos de CO2 dans l’atmosphère, qui proviennent majoritairement des élevages pour la laine.

Vous m’avez comprise. Si certaines matières semblent être bien produites, de fait elles ont des conséquences désastreuses sur l’environnement.

Et comme en moyenne 85% des vêtements finissent à la poubelle chaque année en France, on se dit qu’en fait on a déjà toutes les cartes en main et qu’il ne reste plus qu’à les jouer !

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Comment on recycle ?

Je ne m’étendrai pas sur comment les matières sont recyclées, mais je vous invite à retrouver l’explication sur le site de la Gentle Factory où le processus est très bien expliqué. En images, ça donne ça :

Le recyclage du Coton
Le recyclage du polyester à partir des bouteilles en plastique.

Et vous, vous faites quoi chez WWoW ?

On parle on parle, mais concrètement, qu’est-ce qu’on fait ?

Ce qu’on fait déjà

Au lieu d’utiliser une doublure classique de sac en polyester issu du pétrole, on a choisi d’utiliser une matière faite à partir de matières recyclées et produite en France (cocorico!) par Verne& Clet.

L’entreprise qui s’engage à promouvoir le développement durable multiplie les certifications : norme ISO 9001, Alter-Tex, Oeko-Tex standard 100 pour toute la chaine de production, coton bio certifié GOTS.

On ne pouvait pas rêver mieux pour que les doublures vous satisfasse ! D’autant que l’entreprise produit tout en France, à Chessy (69).

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Ce qu’on teste encore

Aussi, on s’apprête à tester le Piñatex TM pour la matière extérieure de nos accessoires. Fabriqué à partir des fibres extraites des feuilles de l’ananas, le Piñatex est un dérivé de la récolte des ananas, donc il ne requiert aucune utilisation supplémentaire d’eau, de fertilisant ou de pesticide.

On a vraiment hâte de tester cette nouvelle matière innovante et durable !

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En conclusion, la question du titre n’est pas juste une proposition, mais un véritable challenge à relever. À la clé? Des produits qui aient du design et un impact neutre sur l’environnement !

 
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The women are doing everything

 

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Today’s post is a guest post by Gina Dunn, that I was lucky enough to have met throughout the past year. Her smile and determination usually gives me so much energy to keep on working towards my goals.

Here goes Gina.

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Salomé, the Belgian – French world traveling handbag designer was schooling me on the ways of the world in places such as South-East Asia.

She’s a bit of a walking contradiction. Though petite in stature, she’s got grand goals for herself, her company and the world. In the land of foie gras, boeuf bourguignon, and high end cheese, she is vegan. So is her accessories company Wonder Women of the World, comprised mainly of handbags.

The handbags are made with traditional weavings from some of the places to which she has traveled like Cambodia, Vietnam and Laos. They are also a celebration of the long tradition and heritage of the women who made them.

As Salome spoke of the culture of weaving, mentally I was transported to an evening of women of various generations sitting together outside carrying on a craftsmanship that transcended to other times gone by while the sun cast a golden hue on the wrinkled as well as the youthful hands of weavers. When speaking of their inspiration for patterns, “Sometimes it’s simply a crack in the wall” she tells me. She noticed in many of these places, the women are doing everything including taking care of the family, cleaning the house, working in fields as well as weaving. She was in awe of their strength and power.

Like most women, Salome experienced the frustration of needing to change her handbag when life goes from day to night or to match an outfit. We’ve all made the switch only to have left our wallet or metro card in the other handbag. Salomé’s solution, don’t change the bag. Change the way you use it. Take out the strap and you have your day bag, take it off and there comes your evening clutch.

The handbags themselves are constructed in France and made from material such as cotton and PU. She is also looking to experiment with leathers made from materials like banana peels and pineapple skin.

Salomé isn’t just celebrating women. She’s empowering them as well. Femmes Actives, a French association she partners with, teaches skills to women that will make them more employable.

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Her ultimate dream is for Wonder Women of the World to be representative of women from all countries. As the interview was wrapping up, she handed me a tote. Imprinted big and boldly was the company logo, Wonder Women of the World with the tagline, « We Are All Women ».

I’d argue Salome is empowering us all (both men and women) by setting the example that women’s empowerment can come in the form of tying tradition with the new as well as the idea of entrepreneurship for all.

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To empower artisan women, you can preorder a WWoW accessory.

Feel free to comment on this post for any question !

Gina Dunn is on LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/ginavdunn/fr

 
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Le commerce équitable en questions

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Cela fait longtemps que le commerce équitable, Fair Trade en anglais, est entré dans nos vies et les labels se multiplient pour garantir l’origine éthique de nos produits.

Mais de quoi s’agit-il vraiment?
Y a-t-il un véritable impact sur la vie des artisans producteurs?
Quels sont les labels et que valent-ils?

On a mené l’enquête et on vous révèle tout !

Fair Trade ou Commerce Équitable : de quoi s’agit-il ?

Trois grandes organisations du commerce équitable (FLO, WFTO, EFTA) se sont réunies en 2001 et ont défini ainsi le terme :

« Le Commerce Equitable est un partenariat commercial, fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés, tout particulièrement au Sud de la planète. Les organisations du Commerce Equitable (soutenues par les consommateurs) s’engagent activement à soutenir les producteurs, à sensibiliser l’opinion et à mener campagne en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce international conventionnel. »

Il ressort de cette définition 3 points essentiels :

  1. Équilibre de la relation commerciale entre les partenaires : pas d’abus ou de contrat favorisant l’un des partenaires
  2. Accompagnement des organisations des producteurs/travailleurs engagés : on ne laisse personne à la dérive
  3. Information et Sensibilisation du public : pour développer le commerce il faut surtout que le public soit partie prenante

+ d’infos sur le site de la Plateforme pour le Commerce Équitable (PFCE)

Quel impact sur la vie des artisans producteurs ?

Si le commerce équitable est parfois critiqué de servir de « marketing de la pauvreté pour les riches », il n’en reste pas moins qu’il garantit certaines conditions de travail qui sont vitales.

Souvenez-vous de l’accident du Rana Plaza. Le 24 avril 2013 ce bâtiment où des milliers d’employés textiles travaillaient, s’est effondré car les normes de sécurité n’avaient pas été vérifiées. Un tel événement n’aurait pas pu se produire si les entreprises qui avaient leurs ateliers dans l’immeuble pratiquaient le commerce équitable car l’un des critères est d’assurer des conditions de travail saines et sécurisées.

Être producteur pour une organisation appliquant les principes du commerce équitable garantit des conditions de travail saines et un revenu correspondant à son travail. C’est un cadre qui permet à chaque producteur de se développer, aussi bien du point de vue économique que personnel.

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Quels sont les principes du label World Fair Trade Organization (WFTO) ?

On fait un point sur WFTO car c’est le seul qui certifie les organisations et non les produits.
C’est donc le seul label pour l’artisanat non alimentaire.Pour qu’one organisation soit certifiée World Fair Trade Organization (WFTO) elle doit avoir mis en place et respecter les principes suivants :
  1. Créer des opportunités pour les producteurs qui sont désavantagés sur le plan économique
  2. Être Transparent et Responsable
  3. Appliquer les principes du commerce équitable : paiements avancés, compensation des annulations des commandes qui ne présentent pas de défaut, relations de longue durée, concurrence déloyale évitée, promotion de l’identité culturelle et respect des savoir-faire traditionnels.
  4. Paiement d’un prix juste.
  5. S’assurer qu’il n’y ait pas de travail des enfants ni de travail forcé.
  6. Engagement de non-discrimination, d’équité entre les genres, et d’empowerment économique des femmes et de liberté d’association
  7. Assurer de bonnes conditions de travail : environnement sain et sécurisé, heures et conditions de travail respectant les normes du pays, conditions de travail sécurisées pour les producteurs
  8. Renforcer les capacités des membres et/ou des employés
  9. Promotion du Commerce Équitable
  10. Respect de l’Environnement : sourcing durable, techniques de production, gestion des déchets, politiques d’achats, packaging et expéditions

 

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Quels sont les autres labels ?

De nombreux labels certifient la production équitable des produits, principalement dans le domaine alimentaire.

En voici une petite sélection (cf. le document de la PFCE) :

Peut-on se fier aux labels ?

Oui et non.

OUI parce qu’ils certifient, dans une grande surface par exemple, que le produit que l’on s’apprête à consommer à été produit dans le respect des Hommes et de l’Environnement. Les labels ont cela de pratique qu’on les reconnait et qu’on peut les voir au milieu d’une masse de produits.

NON parce qu’ils sont payants, et que du coup certaines petites organisations qui appliquent leurs principes ne peuvent se permettre cette dépense. Si vous rencontrez donc un artisan qui fait lui-même ses produits, ou qui s’est organisé avec sa famille ou ses voisins pour la fabrication, n’hésitez pas : soutenez-le ! Vous lui éviterez en plus d’avoir à rémunérer des intermédiaires..

 

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Cet article est bien évidemment incomplet et partisan, mais on vous laisse maître de vos décisions.

Souvenez-vous juste que tout achat est un vote : 

À quel projet donnerez-vous votre voix ?

 
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Faire sa rentrée éthique !

Conseils pour une rentrée éthique

Au moment de faire les cartables (enfant et adulte!) pour la rentrée, on a pensé que c’était l’occasion idéale pour appliquer les principes éthiques qu’on suit le reste de l’année.

Ce n’est pas parce qu’il y a vingt mille choses à faire avant le jour fatidique qu’on va se laisser abattre!

Au contraire.

En plus, vu l’état des finances après les vacances, ces quelques idées vous permettront d’économiser pour votre prochaine escapade !

1. On fait l’état des stocks

La première étape, c’est de vérifier ce que l’on a chez soi. Comme pour trier ses affaires, on procède par étapes. D’abord on sort toutes les affaires, et ensuite on prend chaque article et on le teste. A vous les dessins multicolores avec tous les stylos !

L’objectif c’est de trier en 3 piles : ce qui est bon, ce qui peut être transformé, et ce qui est à jeter.

Ce qui est bon : on le garde et on le raye de la liste scolaire !

Ce qui peut être transformé : on fouine sur Pinterest et les blogs DIY pour trouver des idées. Tout ce qui est en textile peut se transformer. Pour le reste, à vous la créativité! Quid d’un porte-bague fait avec d’anciens crayons ? Selon vos idées et vos envies bien sûr. Si on sent qu’il y a quelque chose à faire mais qu’on préfère le laisser aux autres : on donne avec Freecycle! (cf. plus bas)

Ce qui est à jeter : selon l’étape précédente, cette pile peut être très réduite. Et on n’oublie pas de respecter le tri sélectif 😉

2. Pour les objets manquants : on privilégie le réemploi

Il vous manque un cartable? Un pot à crayons? Un chevalet?

Aujourd’hui il y a de nombreuses options pour ne plus avoir à acheter neuf! Avec la seconde main, vous limitez le budget et réduisez votre empreinte carbone.

Parmi mille options, voici celles qu’on a testé et validé :

  • Freecycle.org : ce groupe Yahoo est une mine d’or pour donner ce dont on n’a plus d’utilité, et récupérer ce dont les autres n’ont plus d’utilité! On y a vu : vélos, meubles, invendus boulangerie, décoration, vêtements – inscrivez-vous à leur newsletter pour ne rien rater !
  • Recyclerie : dans toutes les villes, ces espaces de recyclage fleurissent. On vient y déposer les objets dont on ne sait que faire, l’association remet en état et propose ensuite à bas prix ces petits et gros objets ! Le cycle de chaque produit est continué, et tous sont heureux 😃
  • Troc : plus direct que les systèmes précédents, ces événements arrivent progressivement tout près de chez vous. Le prochain, spécial rentrée scolaire, est le 2 Septembre à Paris à la REcyclerie!
    Plus d’infos ici.
  • Upcycling : on en parlait plus haut. Vous avez une blouse de chimie toute tachée? Elle ferait une excellente trousse! Des stylos qui ne marchent plus? Recouvrez-les de fils et collez-les sur un support, et vous aurez un porte-manteau ou un porte-bagues selon votre créativité !
    On a trouvé vingt mille idées ici et . Mention spéciale pour les carnets homemade et le recyclage des crayons de cire !

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3. Quand ce n’est pas possible : on vérifie les étiquettes 

Il y a toujours des éléments qui manquent. Soit parce qu’on change d’établissement (primaire vers collège, collège vers lycée, lycée vers fac..), soit parce qu’on a de nouveaux besoins. Pour ces incontournables, 2 règles prévalent.

Les matières : penser durable

Entre une règle en plastique et une règle en bois, on privilégie la seconde qui sera plus solide et aura eu un impact moindre sur l’environnement. Quitte à acheter neuf, on essaie que l’objet nous dure le plus longtemps possible !

Les labels : garantie des conditions de fabrication

Pour s’assurer que nos achats n’exploitent personne, hommes ou planète, les labels sont un bon indicatif. Vous trouverez la sélection spéciale rentrée scolaire ici : http://www.ademe.fr/particuliers-eco-citoyens/achats/fournitures-scolaires

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4. On pense durable

Dans la lignée du conseil précédent, on pense durable pour nos achats indispensables.

Réutilisable plutôt que jetable

On a déjà le mug eco-friendly pour prendre son café, alors on investit aussi dans une lunchbox en belles matières pour le déjeuner. Pour les consommables, on favorise le stylo plume au stylo bille, et on remplit ses cartouches d’imprimante plutôt que d’en acheter des neuves (par exemple ).

L’avenir c’est le vrac

Comme pour les légumes et les graines, on favorise les endroits où on peut acheter ses fournitures en vrac plutôt qu’emballées dans milles plastiques.

5. On s’offre 1 bel objet de rentrée

Parce qu’on a fait des efforts sur le reste, mais surtout parce que le meilleur l’achat éthique c’est celui dont on prend le plus grand soin, on se fait plaisir et on s’offre un bel objet pour marquer la rentrée 2016. Dont on aura encore l’utilité dans 5, 10 ou même 15 ans !

Une trousse WWoW par exemple 😉

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On vous laisse sur cette pensée réconfortante et on vous souhaite à tous et à toutes une belle rentrée !

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Des amis pour la vie !

Régulièrement nous vous présentons les associations que nous aimons et soutenons. Aujourd’hui, on vous emmène au Cambodge à la rencontre de FRIENDS.

FRIENDS oeuvre pour protéger et construire un avenir aux enfants. Cette association croit à l’entraide et au travail comme moyen de développement des enfants. C’est de là que vient son nom d’ailleurs, qui signifie « ami » en khmer : Mith Smalanh.

Au Cambodge, il y a mille associations qui oeuvrent pour offrir un avenir aux survivants de la guerre. Mith Smalanh est pourtant d’un autre type. Du type des associations qui apprennent à pêcher plutôt que de donner à manger. Qui croit en la solidarité, le travail et l’amitié pour vaincre l’adversité. Surtout, qui place la protection de l’enfance au coeur de son action et dont tous les programmes découlent.

En discutant avec Kanha, en charge de la communication de l’ONG, j’ai réalisé à quel point la logique était implacable. « Comment faire pour construire l’avenir des enfants? » est la question qui prélude à toute action.

Les actions de FRIENDS sont réparties autour de plusieurs axes.

L’aide directe

Au travers de ses centres, et de réunions hebdomadaires dans les communautés, FRIENDS intervient directement auprès des familles les plus vulnérables en proposant des services de santé, d’éducation et de compétences de vie. C’est lors de ces réunions que les communautés découvrent l’action de l’ONG et commencent à construire leur avenir.

L’apprentissage

Au coeur de Phnom Penh, Mith Smalanh est le lieu où l’organisation forme les adolescents à un futur métier, que cela soit en restauration, en mécanique ou en coiffure. Les apprentis exercent ensuite directement dans l’un des restaurants de FRIENDS (reconnus pour l’excellence de leur cuisine et du service!) ou au Nail Bar pour les services de manucure. L’association met tout en place pour que les apprentis trouvent ensuite un travail, et garantit un taux de réussite à l’insertion professionnel de 100%.

Mais Mith Samlanh ce n’est pas que de l’apprentissage. Il y a aussi des activités sportives et culturelles, des consultations médicales sur place, des cours de soutien scolaire, des conseils avisés sur l’orientation, et un hébergement d’urgence temporaire si besoin. Pour être sûr que les apprentis ne manquent de rien, un car scolaire les dépose et les ramène le soir, et le repas de midi est offert (dans la cantine où commence l’apprentissage des cuisiniers!). L’association travaille aussi avec le gouvernement pour réduire leurs coûts de la scolarité pour les apprentis. L’objectif est que les adolescents aient toutes les clés en main pour construire leur avenir.

L’entreprise sociale

Pour s’assurer que les parents des enfants puissent subvenir à leurs besoins sans faire travailler leurs enfants, FRIENDS leur apprend à fabriquer des petits objets. En échange de ce travail, les mamans reçoivent un revenu digne et s’engagent à ce que leurs enfants aillent à l’école. C’est le compromis idéal : les femmes reprennent confiance en elles, apprennent de nouvelles compétences tout en assurant un avenir éducatif à leurs enfants. De plus, FRIENDS s’assure que l’environnement soit pris en compte : le recyclage et l’upcycling sont des éléments importants de la fabrication. Ces objets sont ceux que nous vous proposons pour aider l’association : des bagues en couverts recyclés et un porte-feuilles en papier recyclé.

Mith Samlanh oeuvre au Cambodge, et s’est déjà étendu au Laos, en Thaïlande et en Indonésie.L’association, qui aide chaque année plus de 30 000 jeunes et leurs familles, n’entend pas s’arrêter là et projette d’ouvrir son atelier de mécanique aux personnes étrangères du centre, ainsi qu’un salon de coiffure.

Elle travaille également en partenariat avec une cinquantaine associations dans le monde, ce qui permet de tripler l’impact. Chaque année ce sont près de 100.000 personnes qui bénéficient des services de l’Alliance ChildSafe.

Pour en savoir plus ou les soutenir directement, leur site ludique est très explicatif. Sinon, restez connectés, nous avons eu la chance de pouvoir visiter le centre d’apprentissage à Phnom Penh (fermé aux visiteurs pour protéger les enfants) et nous vous préparons une vidéo pour que vous voyiez l’action de l’association en images!