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Un Noël éthique !

Conseils pour un Noël éthique
C’est le moment de l’année tant attendu par certains, redoutés par d’autres. Les fêtes de fin d’année sont comme d’autres célébrations le moment de tous les excès et de tous les possibles.
Quand on y pense, on associe souvent les fêtes à une profusion de nourriture, de cadeaux, de boissons, de fêtes… Pourtant on sait déjà qu’en janvier on lira avec attention les conseils de la dernière cure detox, les nouveaux sports à tester, et les bonnes idées pour recycler les cadeaux non désirés.
Et si cette année on faisait à l’envers?
Et si on prévenait plutôt que de guérir ensuite?
Voici nos conseils pour passer des fêtes éthiques, sympathiques, et très festives !
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Du repas à la fête, en passant par les cadeaux, voici nos astuces !

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Les femmes s’activent !

I'm a Woman - What's your superpower?

Si nos accessoires WWoW sont assemblés par des femmes en insertion professionnelle, c’est parce que nous croyons au potentiel de chacune et que nous souhaitons les voir s’épanouir.

Pour cela, la base sur laquelle repose le reste est le travail. Le travail qui redonne confiance. Qui permet de s’insérer dans la société. Le travail qui correspond à chacun. Le travail qui met en valeur les points forts, et permet de développer les points de progression.

En France, un dispositif a été mis en place dès les années 1970 pour redonner de l’autonomie aux personnes qui subissaient la hausse du chômage de masse, et ainsi lutter contre l’exclusion sociale et professionnelle. Aujourd’hui l’insertion par l’activité économique (IAE) est un tremplin social et professionnel, et permet à près d’une personne sur deux de retrouver un emploi stable ou de s’orienter vers une formation qualifiante.

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La Loi

Dans les textes, le Contrat Unique d’Insertion (CUI) est décliné en deux formes selon la nature du secteur :

  • Le CUI-CAE (Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi) pour le secteur non marchand
  • Le CUI-CIE (Contrat Initiative Emploi) pour le secteur marchand

L’aide financière allouée par l’État diffère selon le secteur, de même que l’obligation de formation de l’employeur (qui est une possibilité dans le cadre d’un CUI-CIE). Pour le reste, le principe est le même et la durée maximale de 2 ans aussi.

Les salariés titulaires d’un CUI-CAE sont ainsi des salariés à part entièreet bénéficient des mêmes conditions de travail que les autres salariés de l’entreprise et de l’ensemble des conventions et accords collectifs de l’entreprise.

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Les Bénéficiaires

Qu’il s’agisse d’un CAE ou d’un CIE, les bénéficiaires sont des personnes qui rencontrent des difficultés particulières pour l’accès à l’emploi, et reconnues comme telles par l’État.

Les possibles bénéficiaires sont donc :

  • Chômeurs de longue durée
  • Seniors
  • Travailleurs handicapés
  • Bénéficiaires de minima sociaux : Revenue de Solidarité Active (RSA), Allocation de Solidarité Spécifique (ASS), Allocation aux Adultes Handicapés (AAH)

L’objectif étant de faciliter l’embauche des salariés, les salariés titulaires d’un CUI bénéficient d’un accompagnement professionnel, de tutorat par un salarié expérimenté de la structure, et de formation et validation des acquis. Ils peuvent également bénéficier de périodes de professionnalisation, qui associe des cours théoriques à des cours pratiques.

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L’Atelier Femmes A.C.T.I.V.E.S.

Notre atelier de coeur, avec lequel on travaille depuis le début, est localisé à Saint-Denis (93) et a nommé le chantier « Fer et Refaire ». Le nom est très approprié pour cet atelier qui fait et refait la confiance de chacun. À l’envie de bien faire et au souci du détail s’ajoute, au fur et à mesure des confections, le plaisir de retrouver ses capacités et d’aller chaque semaine dans une seconde famille.

Car l’atelier n’est pas juste un lieu de travail et de formation. Avec des salariés ayant chacun des parcours et des origines différentes, c’est un véritable échange multiculturel qui s’opère chaque jour. Chacune apporte ainsi à tour de rôle un plat typique que tous partagent lors des pauses gourmandes et amicales. Entrer dans cet atelier c’est être transporté dans la tour de Babel, avec comme langue de communication (outre le français) une solidarité féminine et une empathie humaine à toutes épreuves. Chacune s’enthousiasme des avancées des autres et propose son aide quand elle est possible.

À chaque fois que je vais dans l’atelier, c’est une bouffée de résilience que je prends. Je sais que chaque salariée est arrivée ici après une période de chômage, de doute ou de détresse. Mais elles n’en laissent rien paraître et me proposent toujours un café, un thé ou une sucrerie comme si de rien n’était.

Des Wonder Women vous avez dit?

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Et si on recyclait ?

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Après tout c’est vrai, pourquoi recycler?

On pourrait très bien dire qu’on utilise des matières qui sont naturelles, produites dans le respect des hommes et de l’environnement, qui ne font de mal à personne et qui contribue à alimenter une industrie en difficulté.

Alors pourquoi diable recycler? Surtout du textile??

Pourquoi Recycler ?

Et si je vous disais que pour produire 1 kilo de coton, il fallait au moins 11.000 litres d’eau.
Qu’une fois qu’on a ce coton, on utilise généralement des solutions chimiques pour le teindre qui tuent les rivières.
Qu’il faut 11 kilos de cocons frais pour faire 1 kilo de soie filée, soit près de 14.000 chenilles.
Que la consommation d’1 kilo d’agneau est responsable du rejet de près de 40 kilos de CO2 dans l’atmosphère, qui proviennent majoritairement des élevages pour la laine.

Vous m’avez comprise. Si certaines matières semblent être bien produites, de fait elles ont des conséquences désastreuses sur l’environnement.

Et comme en moyenne 85% des vêtements finissent à la poubelle chaque année en France, on se dit qu’en fait on a déjà toutes les cartes en main et qu’il ne reste plus qu’à les jouer !

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Comment on recycle ?

Je ne m’étendrai pas sur comment les matières sont recyclées, mais je vous invite à retrouver l’explication sur le site de la Gentle Factory où le processus est très bien expliqué. En images, ça donne ça :

Le recyclage du Coton
Le recyclage du polyester à partir des bouteilles en plastique.

Et vous, vous faites quoi chez WWoW ?

On parle on parle, mais concrètement, qu’est-ce qu’on fait ?

Ce qu’on fait déjà

Au lieu d’utiliser une doublure classique de sac en polyester issu du pétrole, on a choisi d’utiliser une matière faite à partir de matières recyclées et produite en France (cocorico!) par Verne& Clet.

L’entreprise qui s’engage à promouvoir le développement durable multiplie les certifications : norme ISO 9001, Alter-Tex, Oeko-Tex standard 100 pour toute la chaine de production, coton bio certifié GOTS.

On ne pouvait pas rêver mieux pour que les doublures vous satisfasse ! D’autant que l’entreprise produit tout en France, à Chessy (69).

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Ce qu’on teste encore

Aussi, on s’apprête à tester le Piñatex TM pour la matière extérieure de nos accessoires. Fabriqué à partir des fibres extraites des feuilles de l’ananas, le Piñatex est un dérivé de la récolte des ananas, donc il ne requiert aucune utilisation supplémentaire d’eau, de fertilisant ou de pesticide.

On a vraiment hâte de tester cette nouvelle matière innovante et durable !

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En conclusion, la question du titre n’est pas juste une proposition, mais un véritable challenge à relever. À la clé? Des produits qui aient du design et un impact neutre sur l’environnement !

 
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The women are doing everything

 

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Today’s post is a guest post by Gina Dunn, that I was lucky enough to have met throughout the past year. Her smile and determination usually gives me so much energy to keep on working towards my goals.

Here goes Gina.

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Salomé, the Belgian – French world traveling handbag designer was schooling me on the ways of the world in places such as South-East Asia.

She’s a bit of a walking contradiction. Though petite in stature, she’s got grand goals for herself, her company and the world. In the land of foie gras, boeuf bourguignon, and high end cheese, she is vegan. So is her accessories company Wonder Women of the World, comprised mainly of handbags.

The handbags are made with traditional weavings from some of the places to which she has traveled like Cambodia, Vietnam and Laos. They are also a celebration of the long tradition and heritage of the women who made them.

As Salome spoke of the culture of weaving, mentally I was transported to an evening of women of various generations sitting together outside carrying on a craftsmanship that transcended to other times gone by while the sun cast a golden hue on the wrinkled as well as the youthful hands of weavers. When speaking of their inspiration for patterns, “Sometimes it’s simply a crack in the wall” she tells me. She noticed in many of these places, the women are doing everything including taking care of the family, cleaning the house, working in fields as well as weaving. She was in awe of their strength and power.

Like most women, Salome experienced the frustration of needing to change her handbag when life goes from day to night or to match an outfit. We’ve all made the switch only to have left our wallet or metro card in the other handbag. Salomé’s solution, don’t change the bag. Change the way you use it. Take out the strap and you have your day bag, take it off and there comes your evening clutch.

The handbags themselves are constructed in France and made from material such as cotton and PU. She is also looking to experiment with leathers made from materials like banana peels and pineapple skin.

Salomé isn’t just celebrating women. She’s empowering them as well. Femmes Actives, a French association she partners with, teaches skills to women that will make them more employable.

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Her ultimate dream is for Wonder Women of the World to be representative of women from all countries. As the interview was wrapping up, she handed me a tote. Imprinted big and boldly was the company logo, Wonder Women of the World with the tagline, « We Are All Women ».

I’d argue Salome is empowering us all (both men and women) by setting the example that women’s empowerment can come in the form of tying tradition with the new as well as the idea of entrepreneurship for all.

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To empower artisan women, you can preorder a WWoW accessory.

Feel free to comment on this post for any question !

Gina Dunn is on LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/ginavdunn/fr

 
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Le commerce équitable en questions

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Cela fait longtemps que le commerce équitable, Fair Trade en anglais, est entré dans nos vies et les labels se multiplient pour garantir l’origine éthique de nos produits.

Mais de quoi s’agit-il vraiment?
Y a-t-il un véritable impact sur la vie des artisans producteurs?
Quels sont les labels et que valent-ils?

On a mené l’enquête et on vous révèle tout !

Fair Trade ou Commerce Équitable : de quoi s’agit-il ?

Trois grandes organisations du commerce équitable (FLO, WFTO, EFTA) se sont réunies en 2001 et ont défini ainsi le terme :

« Le Commerce Equitable est un partenariat commercial, fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés, tout particulièrement au Sud de la planète. Les organisations du Commerce Equitable (soutenues par les consommateurs) s’engagent activement à soutenir les producteurs, à sensibiliser l’opinion et à mener campagne en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce international conventionnel. »

Il ressort de cette définition 3 points essentiels :

  1. Équilibre de la relation commerciale entre les partenaires : pas d’abus ou de contrat favorisant l’un des partenaires
  2. Accompagnement des organisations des producteurs/travailleurs engagés : on ne laisse personne à la dérive
  3. Information et Sensibilisation du public : pour développer le commerce il faut surtout que le public soit partie prenante

+ d’infos sur le site de la Plateforme pour le Commerce Équitable (PFCE)

Quel impact sur la vie des artisans producteurs ?

Si le commerce équitable est parfois critiqué de servir de « marketing de la pauvreté pour les riches », il n’en reste pas moins qu’il garantit certaines conditions de travail qui sont vitales.

Souvenez-vous de l’accident du Rana Plaza. Le 24 avril 2013 ce bâtiment où des milliers d’employés textiles travaillaient, s’est effondré car les normes de sécurité n’avaient pas été vérifiées. Un tel événement n’aurait pas pu se produire si les entreprises qui avaient leurs ateliers dans l’immeuble pratiquaient le commerce équitable car l’un des critères est d’assurer des conditions de travail saines et sécurisées.

Être producteur pour une organisation appliquant les principes du commerce équitable garantit des conditions de travail saines et un revenu correspondant à son travail. C’est un cadre qui permet à chaque producteur de se développer, aussi bien du point de vue économique que personnel.

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Quels sont les principes du label World Fair Trade Organization (WFTO) ?

On fait un point sur WFTO car c’est le seul qui certifie les organisations et non les produits.
C’est donc le seul label pour l’artisanat non alimentaire.Pour qu’one organisation soit certifiée World Fair Trade Organization (WFTO) elle doit avoir mis en place et respecter les principes suivants :
  1. Créer des opportunités pour les producteurs qui sont désavantagés sur le plan économique
  2. Être Transparent et Responsable
  3. Appliquer les principes du commerce équitable : paiements avancés, compensation des annulations des commandes qui ne présentent pas de défaut, relations de longue durée, concurrence déloyale évitée, promotion de l’identité culturelle et respect des savoir-faire traditionnels.
  4. Paiement d’un prix juste.
  5. S’assurer qu’il n’y ait pas de travail des enfants ni de travail forcé.
  6. Engagement de non-discrimination, d’équité entre les genres, et d’empowerment économique des femmes et de liberté d’association
  7. Assurer de bonnes conditions de travail : environnement sain et sécurisé, heures et conditions de travail respectant les normes du pays, conditions de travail sécurisées pour les producteurs
  8. Renforcer les capacités des membres et/ou des employés
  9. Promotion du Commerce Équitable
  10. Respect de l’Environnement : sourcing durable, techniques de production, gestion des déchets, politiques d’achats, packaging et expéditions

 

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Quels sont les autres labels ?

De nombreux labels certifient la production équitable des produits, principalement dans le domaine alimentaire.

En voici une petite sélection (cf. le document de la PFCE) :

Peut-on se fier aux labels ?

Oui et non.

OUI parce qu’ils certifient, dans une grande surface par exemple, que le produit que l’on s’apprête à consommer à été produit dans le respect des Hommes et de l’Environnement. Les labels ont cela de pratique qu’on les reconnait et qu’on peut les voir au milieu d’une masse de produits.

NON parce qu’ils sont payants, et que du coup certaines petites organisations qui appliquent leurs principes ne peuvent se permettre cette dépense. Si vous rencontrez donc un artisan qui fait lui-même ses produits, ou qui s’est organisé avec sa famille ou ses voisins pour la fabrication, n’hésitez pas : soutenez-le ! Vous lui éviterez en plus d’avoir à rémunérer des intermédiaires..

 

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Cet article est bien évidemment incomplet et partisan, mais on vous laisse maître de vos décisions.

Souvenez-vous juste que tout achat est un vote : 

À quel projet donnerez-vous votre voix ?