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Les recettes fraiches d’été, faciles et vegan

Recettes d'été vegan simples fraiches

Avec les thermomètres qui s’affolent, la fraicheur dans l’assiette est impérative! Voici notre best of, rien que pour vous.

1. Le Gazpacho sous toutes ses couleurs

Le principe d’une soupe c’est de prendre des légumes et de les mixer. L’avantage, c’est qu’en été, c’est plus rapide parce que l’étape cuisson peut être enlevée. Et le résultat est frais et toujours délicieux, et permet de rattraper tous les légumes du frigo! Et de s’amuser avec les couleurs de légumes de l’été. On adore le rouge tomate/poivron, classique mais dont on ne se lasse pas (!). Pour varier, on adoptera le vert courgette/concombre/pois chiches.

© Killing Thyme

Ingrédients :

Gazpacho rouge : tomates + poivron + basilic.

Gazpacho vert : courgette + pois chiches + menthe.

À assaisonner avec huile d’olive + ail + vinaigre + sel/poivre selon vos goûts.

2. La Nice Cream créative

Les recettes ne manquent pas en tapant #nicecream sur Instagram (plus de 610.000 publications!). La base c’est de congeler une banane coupée en petits morceaux, puis de mixer jusqu’à obtenir une consistance aussi crémeuse que la glace. Mais si le processus détaillé est plutôt simple, il faut juste avoir anticipé quelques heures avant de déguster sa nice cream! Et c’est là que se passe la magie de la recette. Une fois la base acquise, à vous la création. Vous pouvez choisir d’ajouter ce qui vous plait : peanut butter, fruits frais, chocolat … selon vos envies !

© TheKitchn

3. Le Smoothie coloré

En mixant les deux premières recettes, on obtient la troisième : le smoothie de fruits! Finalement, c’est comme un gazpacho, mais version fruits. Alors à vous les beaux fruits, le blender et.. dégustez!

Voici notre recette préférée, présentée par Green Kitchen : le super smoothie à la myrtille.

Ingrédients à mixer

100g de myrtilles
125ml d’eau de coco fraiche
1 banane congelée
5cm de gingembre frais, haché
1 citron vert, en jus
2cs de noix de coco déshydratée
1 poignée de noix crues

4. Le Popsicle trop pop

Mixez un peu de toutes les recettes précédentes, et vous obtiendrez un popsicle ! Et en plus, c’est très simple. Il faudra simplement vous munir de moules à bâtonnets de glaces, idéalement en version sans BPA.

© Marie Laforêt

Choisissez votre version : 100% fruits ou avec yaourt vegan.

Pour la première, mixer des fruits avec du jus d’orange. Découper certains en rondelles que vous mettrez sur les parois des moules en déco. Congelez 6 – 8h.

Pour la seconde, mixer 400g de yaourts avec du sirop d’agave, de l’huile neutre et des assaisonnements (par exemple : açaï et vanille – mais à vous de choisir!). Congelez au moins 5h.

Pour les deux : démoulez en passant les moules sous l’eau chaude.

 

Bonnes dégustations et bel été !

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6 Conseils éthiques pour un été de rêve

Conseils pour un été éthique

C’est l’été ! Lorsque le thermomètre monte, on n’a qu’une envie c’est de partir se mettre les doigts de pied en éventail, le plus près possible d’un point d’eau si possible. Plage, bronzage et apéro deviennent les mots d’ordre, qui permettent de distinguer les jours les uns des autres, avant que les siestes ne les fassent complètement disparaitre. Envolées les bonnes habitudes éthiques acquises tout au long de l’année ! Pourtant, pas de vacances pour notre impact écologique! Heureusement, il y a des solutions pour limiter notre impact et augmenter notre plaisir.

1. Moins mais mieux

Les vacances c’est le moment de déconnecter, de prendre du temps pour soi et de savourer chaque instant ! Avec un programme chargé comme son agenda de travail, c’est tout de suite plus difficile. Alors on allège. On ne fait pas 15 villes en 15 jours, mais 4 ou 5. On prend le temps d’être sur place. De voir la vie qui s’écoule. On ralentit, tout simplement. Au final, on se rend compte qu’on est plus reposé, qu’on connait mieux les petites ruelles et qu’on a plus de photos de gens plutôt que celles de monuments. Au lieu d’enchainer les visites, on améliore ses expériences de partage et de convivialité. On fait donc moins, mais on le fait mieux, plus posément.

2. Voyager léger

En commençant par ses bagages : on prend moins d’affaires, et uniquement les essentielles, celles qu’on adore et qu’on va porter sans s’en lasser.
L’idée c’est que tous les objets qu’on emporte au cas où sont généralement inutiles et peuvent se retrouver une fois sur place. Finalement, on n’a besoin que de quelques affaires, même pour un voyage de plusieurs semaines.
Voyager léger permet ainsi de s’alléger l’esprit. On voyage plus tranquille si on sait qu’on n’a rien à perdre dans son sac, qu’on peut le porter pendant plusieurs heures si besoin, et que tout est à portée de main.
Les minimalistes du voyage peuvent faire baisser leur sac jusqu’à 5/6kg. Pour ma part je pense qu’autour de 8kg on a l’essentiel en se faisant plaisir. En n’oubliant pas son passeport, à jour, dans son protège-passeport WWoW bien sûr !

3. Manger local

En vacances, on a plus très envie de cuisiner. Plutôt que des plats tout fait qui remplacent cette corvée, mais déplacent le problème sur la planète et notre intestin, le mieux c’est de s’essayer à la cuisine locale. On fait confiance aux stands de marché qui font le plein, et on n’hésite pas là aussi à manger moins mais mieux en mangeant directement les fruits et légumes sur les marchés. Un bout de pain, quelques tomates fraiches, des tranches d’avocat. Que demander de plus ?
Bien sûr, on a emporté sa paille réutilisable, et ses couverts en bambou pour ne pas laisser de trace derrière soi.

4. Zéro déchet

Le plus gros dilemme c’est bien celui-là. Loin de ses habitudes et n’ayant emporté que l’essentiel (cf. point 2!), on n’a pas tout l’attirail pour éviter une surproduction de déchets. On a parlé de la vaisselle réutilisable, mais il y a aussi l’incontournable gourde sans BPA, et l’originale poubelle de poche en plastique recyclé.
Pour les produits cosmétiques, et dans l’optique d’alléger aussi son sac, on aura emporté un savon qui sent bon, un shampoing solide, et un déodorant solide.
Pour éviter les piqures de moustique, on aura choisi son huile essentielle préférée, et s’il y a eu des ratés, on reste sur des solutions naturelles.

5. Se protéger

On oublie pas de se protéger du soleil, et de protéger les océans en même temps !
D’abord en choisissant une crème solaire vegan éthique. Ma préférence va à celles des Laboratoires Biarritz, découvertes par hasard et dont j’adore l’odeur et la texture fluide. Certifiées Bio, il y a un grand choix d’indices solaires et de format. Dans l’idéal, on la met après la baignade pour éviter la surconsommation !
Pour les lunettes de soleil, on choisit une marque engagée ou éthique. Paris celles présentées par Happy New Green, notre préférence va à Jimmy Fairly qui offre une paire à une personne dans le besoin pour toute paire achetée.
Le soleil est nécessaire à notre fonctionnement, grâce à son apport en vitamine D. Mais une trop forte exposition est la source de problèmes, dont le vieillissement prématuré de la peau. Donc on évite les concours de bronzage et on reste à l’ombre entre 12h et 16h !

6. Souriez !

Maintenant que vous savez comment continuer à être éthique en vacances, vous pouvez relâcher la pression et sourire ! Un sourire ouvre souvent bien des portes et met à égalité. En souriant à un inconnu, il n’est plus un étranger, mais un ami. Le sourire est universel et va au-delà des langues. C’est un signe qui ne trompe pas. Alors, n’hésitez pas à le consommer – sans modération !

Bel été éthique !

6 Conseils éthiques pour un été de rêve

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Merci Simone !

Affiche Merci Simone du collectif éponyme en hommage à cette Grande Dame

Le 8 mars dernier, et à nouveau ce 1er juillet des affiches avec son visage et l’inscription Merci Simone ont fleuri dans les rues des grandes villes, et surtout à Paris. Portées par un collectif artistique, ces affiches voulaient montrer l’importance qu’a eu une femme, Simone Veil, pour tant d’autres, alors qu’elle s’apprêtait à entrer au Panthéon, 5e femme de l’histoire, sur les 78 Personnes qui y reposent.

Une femme au parcours exceptionnel, et qui, à l’époque où seules 40% des femmes travaillaient, a non seulement voulu travailler, mais a surtout engagé tout son temps, sa volonté et son énergie pour les causes auxquelles elle croyait. La loi sur l’IVG le démontre et fait signe de phare dans l’océan alors même que Brett Kavanaugh s’apprête à entrer à la Cour Constitutionnelle aux États-Unis.

N’oublions jamais : ce qui nous semble acquis aujourd’hui, ne l’a pas toujours été, et ne le sera pas toujours à moins que nous le défendions.

Le contexte

Les conditions d’avortement à l’époque

Simone Veil arrive au Gouvernement en 1974 et rapidement le dossier sur l’avortement devient prioritaire, par son urgence. Jusqu’au Premier Ministre, qui l’a pourtant appelée au Ministère de la Santé, Jacques Chirac considère que l’avortement est une question de bonnes femmes. Il ira même jusqu’à dire : « Les femmes se sont toujours débrouillées. Elles continueront à se débrouiller. »

Pourtant, tous les jours des cars partent en direction des Pays-Bas et du Royaume-Unis, où les femmes les plus riches vont se faire avorter. La situation dans les couches populaires est tout autre, et les femmes ont alors recours à des faiseuses d’anges pour des avortements clandestins qui font de nombreux dégâts. Certaines femmes en ressortent stériles, ou mutilées à vie, et près de 5 000 femmes en meurent chaque année. Il faut effectivement se figurer ce que peut avoir comme conséquence d’avorter à l’aide d’une aiguille dans l’utérus…

En 1974, ce sont près de 300.000 avortements clandestins qui ont lieu chaque année. Si beaucoup passent entre les mailles du filet judiciaire, ce n’est pas le cas de toutes.

« La Loi reste la Loi »

La loi en vigueur à l’époque, répressive, date de 1920. Elle avait été passée avec l’objectif de relancer la natalité dans un contexte d’après-guerre. Ces lois réprimant l’avortement atteindront leur paroxysme dans les années 1940, sous Vichy, et notamment en 1943, lors de la fameuse affaire Marie-Louise Giraud, faiseuse d’anges, guillotinée pour avoir aider à avorter.

Pourtant, en 1967 est votée la Loi sur la Contraception par Lucien Neuwirth. En 1971, Le Nouvel Obs publie le Manifeste des 343 femmes qui reconnaissent avoir avorté, parmi lesquelles des célébrités telles Catherine Deneuve ou Françoise Sagan. En 1972, la réussite de la défense de Marie-Claire par Gisèle Halimi dans le procès de Bobigny complète l’espoir d’un changement de la loi.

Mais en 1973 l’Assemblée Nationale vote contre projet de loi porté par Jean Taittinger, alors même qu’il était plus prudent, et ne portait que sur les cas d’avortement qui présenteraient un cas de danger pour la mère. Le projet est alors peu soutenu par le Président Georges Pompidou.

On voit donc que si la société change, le changement de société nécessite l’implication des pouvoirs publics. En 1974, alors que Simone Veil prépare sa loi, tout le monde se prépare à la bataille juridique.

La préparation de la bataille : Écouter les parties prenantes

En comparant les législations Simone Veil comprend la nécessité que la femme reste la seule décisionnaire, et qu’elle ne doit pas avoir à passer par une Commission qui examinerait son cas, comme cela se fait ailleurs

Lors de discussions religieuses ensuite, elle réalise que le problème touche large, jusque dans le milieu catholique.

La campagne « Laissez-les vivre » débutée l’année précédente, avec le projet de loi Taittinger, recommence avant même que le contenu de la loi soit divulgué. Les autorités religieuses veulent alors se distinguer de ces mouvements liés à des extrémistes et vont coopérer. Elles insistent sur l’importance que la  liberté de conscience doit être préservée et que personne ne soit obligé à pratiquer l’IVG.

Enfin, en consultant le Planning Familial et les médecins, Simone Veil comprend la détresse des femmes et surtout les dangers des avortements sauvages.

Dans la société post-mai 1968 on pourrait croire que la société a changée, mais le milieu médical reste très conservateu et accueille froidement la Ministre de la Santé. Elle présente le triple défaut d’être une femme, favorable à l’IVG, et d’être juive.

La bataille : Unir au-delà des différences

La bataille publique

À peine le texte déposé, une minorité de l’opinion très efficace se déchaine. Simone Veil raconte, dans son autobiographie, les lettres abominables d’une extrême-droite catholique et antisémite, en décalage avec la société, qu’elle reçoit. Elle comprend leur douleur et souligne : « Les changements de société s’effectuent toujours dans la douleur. »

Simone Veil doit également faire avec les attaques personnelles et il n’est pas rare qu’elle retrouve des croix gammées dans sa rue, ou qu’elle reçoive des injures en pleine rue. On ne peut qu’imaginer la difficulté de ces attaques pour une rescapée de la Shoah. Forte de caractère, et convaincue de là où elle va, elle tient bon.

Au fur et à mesure que la présentation à l’Assemblée se rapproche, le stress monte. En effet, à la même époque des médecins ayant pratiqué l’IVG se font assassinés aux États-Unis. Un dernier coup de théâtre, le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins se dit totalement opposé au projet de loi.

 

La bataille politique

Le 26 Novembre 1974 Simone Veil ouvre le débat à l’Assemblée Nationale et a cette phrase restée célèbre : «Je voudrais tout d’abord vous faire partager une conviction de femme. Je m’excuse de le faire devant cette Assemblée presque exclusivement composée d’hommes : aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes.» Et en effet, seulement l’Assemblée ne comporte que 9 femmes sur 490 députés !

S’en suivent 3 jours de débats intenses, avec certaines prises de paroles qui vont jusqu’à la diffamation, et pour lesquelles les soutiens seront d’une importance capitale : Valérie Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Michel Poniatowski, et les médecins dirigeant les commissions parlementaires vont soutenir Simone Veil. Le soutien du parlementaire Eugène Claudius-Petit sera également décisionnaire selon Simone Veil. Choisissant la compassion face à ses convictions, le cas fait école, de la même manière que son opposition à la loi Taittinger avait joué dans l’échec du projet de loi en 1973.

 

La force de la rhétorique

Le discours du 26 Novembre 1974 de présentation de la loi à l’Assemblée Nationale est resté mémorable, car Simone Veil est parvenue à parler à tous, en évoquant les craintes de chaque groupe, mais en insistant sur le besoin de légiférer compte tenu du désordre créé par les milliers d’avortements clandestins annuels. Elle tient une ligne claire, qui n’a pas pour but d’inciter à l’avortement, mais bien de sortir les femmes de la détresse. « C’est toujours un drame, et cela restera toujours un drame.»

Finalement, après 25h de débat, c’est entre 3 h 30 et 4 heures du matin, dans la nuit du 28 au 29 novembre, que la loi est votée par 284 voix contre 189. Un tiers des voix de droite et la totalité des voix de gauche.

Unir au-delà des différences

Cette loi a d’autant plus marqué l’histoire qu’il s’agissait d’une loi de gauche dans un gouvernement de droite. Cela montre combien Simone Veil a eu la force d’affirmer ses convictions, au-delà des étiquettes, et avec une intelligence exceptionnelle ! Elle a réussi à comprendre les différents, les prendre en compte mais au final les dépasser pour aller au-delà et servir une cause supérieure. Ce qu’elle continuera de faire toute sa vie, aussi bien en tant que première Présidente du Parlement Européenne, qu’au Conseil Constitutionnel.

N’oublions jamais : ce qui nous semble acquis aujourd’hui, ne l’a pas toujours été, et ne le sera pas toujours à moins que nous le défendions. Simone Veil, qui s’est toujours engagée pour la Mémoire de la Shoah, ne cessait de le rappeler. Sa mémoire doit continuer de nous le rappeler.

Parcours exceptionnel à femme exceptionnelle au caractère certes fort mais qui ne faisait pas de compromis et qui n’a pas oublié pour autant sa vie de famille. Un modèle pour tous, femmes. Et hommes.

Merci Simone !

Merci Simone !

 

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Journée Internationale des Droits des Femmes

Aujourd’hui c’est le 8 Mars.

Quand on a créé une marque pour l’empowerment des femmes, c’est donc plutôt une journée importante. C’est l’occasion de rappeler la raison pour laquelle on existe, et qui fait notre différence.
J’ai donc eu envie de marquer l’événement, tout d’abord en créant un événement. Mais cela n’a pas pu aboutir – pour l’instant.

Alors je me suis dit que j’allais créer une offre spéciale.

Pas le genre avec des bouquets de fleurs offerts aux femmes – et qui ne font que renforcer les stéréotypes genrés. Toutes les femmes n’aiment pas les fleurs. Et, surtout, toutes les femmes n’ont pas spécialement envie de s’occuper de leur intérieur en l’agrémentant de fleurs. Plutôt une offre du genre qui vous fait penser Yes we can!, qui donne la pêche alors même que sont rappelés en ce jour les terribles chiffres liés aux inégalités de genres : les femmes sont payées 16% de moins que les hommes, 9% à poste égal, sur une vie ce serait près de 300.000€ qu’elles gagnent en moins que les hommes, etc.

L’idée germe alors de soutenir encore davantage En Avant Toutes!, l’association à qui on reverse 5% de chaque vente pour l’aider à notre échelle à lutter contre les violences faites aux femmes.
Car oui, aujourd’hui on ne fait pas que célébrer les femmes, comme certains tendent à nous faire le faire croire. Les femmes incroyables sont à célébrer tous les jours; au même titre que les hommes incroyables d’ailleurs.

Aujourd’hui c’est la Journée Internationale des Droits des Femmes.

Chaque mot dans cette dénomination a son importance.

Journée : car il faut bien préciser que ce n’est qu’un jour. L’avantage de ce mot c’est qu’il est féminin. On peut dériver dessus en le décomposant. Jour – Née. Le Jour où elle est Née. Le premier jour du reste de nos vies?

Internationale : car ce n’est pas que la situation en France qui nous préoccupe. Si on a déjà acquis de nombreux droits comparés à d’autres pays, le combat n’est pour autant pas gagné. Tant qu’il y aura dans le monde une femme subissant une inégalité de genre, ce seront toutes les femmes qui en pâtiront. La belle infographie du Monde nous rappelle que les femmes sont moteurs de la croissance.

Des Droits : car il s’agit bien là du coeur du sujet. On ne dit pas que hommes et femmes sont égaux en tout. Il y a des différences, qu’elles soient physiques, ou autres. Les droits doivent être les mêmes. Point. Un emploi doit être attribué en respectant des critères de capacités, non de genres. De même que le salaire. La confiance. Le pouvoir.

Des Femmes : car, bien évidemment, ce n’est pas une femme en particulier qui est concernée, mais toutes les femmes. Le sujet doit être porté collectivement par les femmes, avec pour force leur diversité. La voix des unes doit permettre aux autres de se faire entendre. Le mouvement TimesUp permet ainsi aux femmes médiatisées de porter la voix des femmes qui subissent la même chose sans avoir la voix médiatique pour se faire entendre.

À chacune d’entre nous de faire porter notre voix pour celle qui subit et ne parle pas.
Seule on est séparées –
Ensemble on est plus fortes.
#WeareWWoW
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Impact 2017

Merci_Impact WWoW_2017

Une nouvelle année de notre jeune vie qui s’achève, et une nouvelle fois l’occasion de vous remercier de nous permettre de continuer d’exister. On le dit souvent, mais sans vous, rien ne serait possible !

On vous souhaite donc une excellente année 2018 – qu’elle vous apporte ce que vous souhaitez : le calme si c’est que vous recherchez, ou l’aboutissement des projets si c’est votre axe pour cette année. Surtout, surtout, continuez d’être vous-même. C’est le plus important !

Notre bilan 2017

Cette année, la première vraie année d’existence, on a pas mal expérimenté et on s’est beaucoup amusées ! En quelques lignes, on retrace l’histoire de WWoW en 2017, les événements marquants et .. surtout l’impact des 5% pour l’empowerment des femmes !

5% pour les femmes

Cette année encore, grâce à vous, nous avons pu reverser 5% à des projets qui vous tenaient autant à coeur qu’à nous. À travers la plateforme de crowdfunding des projets d’émancipation des femmes Women’s WorldWide Web (W4) on a eu cet impact :

  • Les frais de scolarité annuels et les coûts associés pour 3 filles de Pleiku (Vietnam) ont été financées. Voir le projet
  • Une année d’étude de cours de codage pour 5 jeunes filles a été financée en Tanzanie. Voir le projet
  • On a contribué au financement d’un prêt d’amorçage pour 2 femmes Sud-Soudanaises réfugiées en Ouganda. Voir le projet
  • 38 mois de cours d’alphabétisation pour les femmes des régions rurales du Népal ont été financés. Voir le projet

Événements marquants en 2017

Janvier : On emménage aux Grands Voisins !

Mai : Sortie de la collection Au Fil Des Voisins, co-fabriquée entre créateurs et résidents des Grands Voisins. WWoW participe à la création d’un Duo de Cache-Pots réalisés à partir de sacs plastiques et chambre à air recyclés.

Juillet : Participation au Berlin Ethical Fashion Show pour présenter les tout nouveaux produits en Piñatex® et Wax!

Photo du défilé Mode In Grands Voisins pour une mode éthique et locale ©Antoine Dogan
Crédit Photo ©Antoine Dogan

 

Septembre : Le défilé Mode In Grands Voisins qu’on organise met en valeur les créations des Voisins et propose une autre vision de la mode. Ce Jeudi 28 Septembre, voisins, résidents et amis défilent l’un à la suite de l’autre et montrent joyeusement que la mode éthique et locale a de beaux jours devant elle !

Avec les créations de : Afrika Tiss, Sempervivum, Hylla Penderie Partagée, Wax etc., Kathleen Bellonde, Louise, Beuz, Arteesan.

 

 

 

Octobre : Lancement du porte-monnaie Candy en Piñatex® et Wax au Veggie World. Fabriqué dans un nouvel atelier, avec quelques lenteurs de production au début. Pour finalement vous ravir et vous enchanter.

Novembre : On créé le Week-End Engagé avec En Avant Toutes, pour la fin des violences contre les femmes, et dans une démarche inverse à celle du Black Friday. Hasard du calendrier, les deux événements tombaient le même week-end.

Décembre : Après l’exposition We are all Wonder Women à la Boutique des Grands Voisins et son animation photo mettant en valeur les super-héroïnes de tous les jours, on fait la course aux marchés de Noël. C’est épuisant, mais quelle joie de vous voir tou.te.s si heureux.ses !

Et en 2018 ?

Vous nous connaissez, on a des projets plein la tête et on ne manquera pas de vous surprendre !

Bien sûr on aura de nouveaux produits (avec le Piñatex® en rouge .. !!!), de nouveaux points de vente, mais on espère aussi avoir de belles collaborations, et continuer de vous rencontrer souvent.

Pour ça, et c’est un peu une révélation, on aura le plaisir de vous accueillir dans notre atelier-boutique aux Grands Voisins ! On vous en dira plus bientôt, mais vous pouvez déjà noter la date : on ouvre début avril 😉

On va changer aussi le fonctionnement des 5% pour l’empowerment des femmes.
Plutôt que d’avoir à vous tordre l’esprit pour savoir quel projet vous souhaitez soutenir à chaque fois, on mettra en avant une association chaque trimestre à laquelle on reversera 5% de chaque accessoire. Plus simple non?
On commence dès maintenant avec En Avant Toutes! la formidable association de soutien aux femmes victimes de violences. On vous la présente en détails très bientôt.

Let’s go 2018 !!